qui a dit que les parisiens étaient cons??

qui a dit que les parisiens étaient cons??
bon et bien voila blandine tu m'en a demandé un, le voila, peut etre le dernier ce blog me soul, j'ai rien a mettre dessus... passons à autre chose. cematin j'ai redécouvert paris. je connaissais avant bien sur, mais là je l'ai vu ac des yeux de toute petite fille, qui voit que tout est beau grand, tout le monde est simpa et aimable. ce matin, un beau soleil, des oiseaux et la journée commence bien.pour une fois je ss atendu mas pas préssée. je sais que mm si je ss po a l'heure, elle m'en voudra pas, en général c'est elle qui est en retard ^^. donc cette matinée dans paris m'a mise de bonne humeur, pour la semaine je l'éspère, et j'en n'en doute pas car elle s'annonce bien. sinn les cours: rien a signaler, si ce n'est que j'aimerais bien réussir a tout dire mais je n'ai pas ce courage qu'on ces personnes, je préfère rêver, on verra après (je sais c'est pas comme ça que ça marche mais bon...) envie de changer, c'est tout ce qui compte.....


au fait astérix ne vaut pas les 2 autres, mais ça reste un bon moment, il faut juste y aller entre amis, un ti mcdo derrière et un tennis chez son amie ne pas ce prendre la tête c'est tout ce qui compte

YOU MAY SAY I'M A DREAMER
BUT I'M THE ONLY ONE
I HOPE SOMEDAY YOU'LL JOIN US
AND THE WORLD WILL BE AS ONE
je ne suis pas de celles qui plaisent...

# Posté le samedi 02 février 2008 10:31

Modifié le mercredi 20 février 2008 09:04

soirée magique mais un gout de trop peu..

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à la sortie de lcole (primaire), t'as tjs un mec essouflé qui court ac une chaussure ds la main et un tout petit derrière qui le poursuit... bin wé forcemment ac une chaussure de moins....

on te traduis en japonais toi nn??

y en a aussi tjs un que bin c'est parents l'ont oublié, et il atend comme un con...

les restos chics








non je ne suis pas dégouté par la politique... en espérent juste qu'il aura les meme idées...

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 08:13

des fois, mm en français tu comprend rien....

PIERROT: Aga, guien, Charlotte, je m'en vas te conter tout fin drait comme cela est venu; car, comme dit l'autre, je les ai le premier avisés, avisés le premier je les ai. Enfin donc j'estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas, et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous jesquions à la teste; car, comme tu sais bian, le gros Lucas aime à batifoler, et moi par fouas je batifole itou. En batifolant donc, pisque batifoler y a, j'ai aperçu de tout loin queuque chose qui grouillait dans gliau, et qui venait comme envars nous par secousse. Je voyais cela fixiblement, et pis tout d'un coup je voyais que je ne voyais plus rien. "Eh! Lucas, ç'ai-je fait, je pense que vlà des hommes qui nageant là-bas. - Voire, ce m'a-t-il fait, t'as esté au trépassement d'un chat, t'as la vue trouble. - Palsanquienne, ç'ai-je fait, je n'ai point la vue trouble: ce sont des hommes. - Point du tout, ce m'a-t-il fait, t'as la barlue. - Veux-tu gager, ç'ai-je fait, que je n'ai point la barlue, ç'ai-je fait, et que sont deux hommes, ç'ai-je fait, qui nageant droit ici? ç'ai-je fait. - Morquenne, ce m'a-t-il fait, je gage que non. - O! çà, ç'ai-je fait, veux-tu gager dix sols que si? - Je le veux bian, ce m'a-t-il fait; et pour te montrer, vlà argent su jeu" , ce m'a-t-il fait. Moi, je n'ai point esté ni fou, ni estourdi; j'ai bravement bouté à tarre quatre pièces tapées, et cinq sols en doubles, jergniguenne, aussi hardiment que si j'avais avalé un varre de vin; car je ses hazardeux, moi, et je vas à la débandade. Je savais bian ce que je faisais pourtant. Queuque gniais! Enfin donc, je n'avons pas putost eu gagé, que j'avons vu les deux hommes tout à plain, qui nous faisiant signe de les aller quérir; et moi de tirer auparavant les enjeux. "Allons, Lucas, ç'ai-je dit, tu vois bian qu'ils nous appelont: allons viste à leu secours. - Non, ce m'a-t-il dit, ils m'ont fait pardre." Ô! donc, tanquia qu'à la parfin, pour le faire court, je l'ai tant sarmonné, que je nous sommes boutés dans une barque, et pis j'avons tant fait cahin caha, que je les avons tirés de gliau, et pis je les avons menés cheux nous auprès du feu, et pis ils se sant dépouillés tous nus pour se sécher, et pis il y en est venu encore deux de la mesme bande, qui s'equiant sauvés tout seul, et pis Mathurine est arrivée là, à qui l'en a fait les doux yeux. Vlà justement, Charlotte, comme tout ça s'est fait.




bravo à ceux qui ont lu
encor plus bravo à ceux qui ont compris
heureusement que t'es là Molièr^^!!

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 15:52